PÉKIN (AFP) - Vous vous sentez perdu, léthargique ou encore inquiet pour votre travail ? Ce doit être le “syndrome olympique”, un mal mystérieux qui frappe de nombreux supporteurs chinois depuis que la flamme s’est éteinte, selon l’agence officielle chinoise Xinhua.
Beaucoup d’amateurs de sport qui ont passé leurs journées devant la télévision à suivre les jeux Olympiques ont aujourd’hui “un sentiment de perte et une propension à se lamenter”, explique l’agence citant des experts.
Pour Lin Ye, un psychologue de Shanghai, il est fréquent que la dépression guette les amateurs des grandes compétitions sportives internationales lorsque ces dernières s’achèvent. “Les téléspectateurs et leurs familles ont partagé des moments de plaisir et d’excitation. L’atmosphère à la maison s’est améliorée”, explique-t-il à Xinhua.
“Quand les jeux Olympiques ont pris fin dimanche, ils ont dû revenir à une vie normale, et faire face à leurs inquiétudes au travail, mais souvent ils n’ont pas réussi à adapter leur humeur aussi vite”, poursuit-il, précisant que les employés de bureau et les étudiants étaient selon lui les plus vulnérables.
Wow. Bon, ce n’est ni plus moins que ce que je ressens ( et que vous devez surement aussi resentir ) à la fin des vacances, surtout quand celles-ci ont été très agréables. C’est normal, c’est juste le retour à la vie normale, pas besoin d’être psychologue pour s’en rendre compte.
Encore un peu de spleen, ce soir, en sortant le clébard. Faisait pas beau. Il y avait un espèce de brouillard pas très épais, mais qui couvrait d’un voile blanc les falaises au loin, comme quand mes lunettes sont sales. Même la Seine était sale. Bon, la Seine est toujours sale, mais la, des flaques d’huile ou de je-sais-pas quelle merde flottaient en nappe arc-en-ciel le long des quais. Et, comme hier, j’ai vu un poisson. C’est rare que j’en vois, mais depuis hier j’en croise un près de la sortie d’égouts. On en mangerait.
Tout à l’heure, chez Picard, cette chanson m’est revenue en tête, Dieu sait comment. Partage. Aïmeu big big gueurle ineu big big weurld its not eu big big finng if you live miiii…



on août 29th, 2008 at 10:23
Ou la, la vieille chanson, ça fait quelque chose !